À propos d’Erudiance

L’éducation financière ne devrait pas être un privilège. Elle devrait être un droit, pour tous.

Erudiance est née d’une conviction : savoir gérer son argent ne devrait dépendre ni du milieu où l’on a grandi, ni de ce que l’on possède. Alors nous accompagnons celles et ceux qui veulent reprendre la main sur leur budget, les établissements scolaires qui veulent préparer les jeunes à leur vie d’adulte, ainsi que les entreprises et CSE qui prennent soin de la santé financière de leurs équipes.

Deux jeunes femmes sourient en lisant le même livre, devant un mur bleu nuit.

Notre promesse

Où que vous en soyez, nous vous aidons à avancer.

Vous n’avez pas à gérer vos finances en solitaire. Quelle que soit votre situation, Erudiance vous apporte des explications claires et concrètes pour prendre vos décisions en connaissance de cause. Ici, pas de jargon ni de recette miracle pour s’enrichir vite.

Entretiens individuels, ateliers, ressources gratuites : tout repose sur une même méthode, la méthode des 6 Clés, que Lucille Bidard a construite sur le terrain. Elle vous guide étape par étape : le budget du quotidien, l’épargne, la compréhension des placements, puis ce que vous transmettrez. Vous avancez sereinement, pour vous et pour celles et ceux qui comptent sur vous.

Ressources et contenus

Des ressources gratuites pour savoir où vous en êtes, et quoi faire ensuite.

Lucille Bidard s’engage à créer des contenus pertinents, exploitables et utiles : les chiffres cités renvoient toujours à leur source, d’abord publique (INSEE (nouvel onglet), Banque de France (nouvel onglet), AMF (nouvel onglet), Service-public.fr (nouvel onglet)), aucun produit financier n’y est recommandé, et chaque contenu est relu avant d’être publié.

Du premier budget à la compréhension des placements, en passant par l’argent en famille : des ressources simples et concrètes, pensées pour que vous avanciez sereinement, à votre rythme.

Le diagnostic financierSavoir à quelle étape de la méthode des 6 Clés vous en êtes, et ce qui vient ensuite.Faire mon diagnostic →Le test de stress lié à l’argentMesurer la place que l’argent prend dans votre tête et dans votre quotidien.Faire le test →Le simulateur de budget et de capacité d’épargneCalculer ce que vous pouvez mettre de côté chaque mois, à partir de vos propres chiffres.Calculer ma capacité d’épargne →Le calculateur d’intérêts composésVoir ce qu’une somme mise de côté peut devenir avec le temps, selon votre hypothèse.Calculer mes intérêts composés →Les guides gratuitsUne situation précise rendue plus claire en quelques pages : le couple, les enfants, un projet immobilier…Voir les guides →Les livres d’ErudianceDeux ouvrages pour aller au fond des choses, à paraître.Découvrir les livres →
Lucille Bidard, fondatrice d’Erudiance, souriante, ses longs cheveux bruns sur les épaules.

La fondatrice

Bonjour, je suis Lucille.

Mon objectif est de vous aider à comprendre où passe votre argent, à reprendre la main sur votre budget et à transmettre une culture financière saine à vos enfants, quel que soit votre point de départ. Et, au-delà de chaque foyer, contribuer à une société de citoyens mieux informés, plus à l’aise avec leur budget, moins exposés à l’endettement et à la précarité.

Laissez-moi vous raconter mon histoire.

Dans beaucoup de foyers, l’argent est un fantôme.

Chez moi, l’argent était un tabou. On n’en parlait jamais, sauf quand les tensions devenaient trop lourdes, et alors il n’était question que de conflits, de privations et d’inquiétudes. Quand on grandit dans cette atmosphère, on apprend très tôt à lier l’argent à la peur de manquer.

J’ai vu mes proches enchaîner les heures de travail par pure nécessité, sans jamais pouvoir construire un projet. Sans la moindre marge, le moindre imprévu devenait une crise. Pas de vacances, pas de sorties. Pour l’essentiel, s’habiller, se nourrir, notre quotidien dépendait des aides sociales et du soutien associatif. Et derrière les murs, une réalité invisible : je sais ce que signifie, concrètement, avoir faim.

De cette précarité subie, j’ai tiré une certitude : travailler pour l’argent sans jamais comprendre comment le maîtriser, c’est s’enfermer dans un cercle vicieux. Très jeune, je me suis fait une promesse : briser ce schéma.

Adolescente, je rêvais d’une grande école de mode à Paris. Quinze mille euros l’année. Sans moyens, et refusant de m’endetter pendant des années pour mes études, j’ai renoncé à cette école-là. Trop souvent, les jeunes sont rangés dans des cases, selon leurs notes ou les revenus de leurs parents, plutôt qu’encouragés dans ce qui les anime.

Puis j’ai traversé un cancer. Je n’ai pas lâché pour autant : j’ai poursuivi mes études de mode depuis l’hôpital, et j’ai obtenu mon diplôme. Ces années m’ont appris à mûrir, à prendre du recul, à mesurer la chance que j’avais, à chérir les miens et à rester attentive aux autres. Depuis cet événement, j’applique une devise chaque jour :

1 vaut mieux que 0

Un pas vaut mieux qu’aucun. Un euro mis de côté, une page lue, une question posée : c’est déjà plus que rien, et c’est ainsi qu’on avance. Chaque matin est une nouvelle chance, et j’ai appris à en avoir de la gratitude. Et surtout, à ne pas laisser la peur me garder dans une petite mare, quand quelques pas en avant suffisent à découvrir tout un océan.

Lucille Bidard, jeune, une sonde au visage, fait un signe de victoire en souriant.

Le choc du terrain et le refus de l’élitisme

En 2021, en pleine crise sanitaire, j’ai cherché des réponses à la question qui me suivait depuis l’enfance : comment sortir de ce cercle ? Je me suis passionnée pour la finance : j’ai dévoré des livres, écumé les blogs et rejoint des communautés pour écouter les vraies difficultés des gens face à leur budget. Beaucoup me ressemblaient.

Portée par l’envie d’accompagner les gens, j’ai rejoint un grand cabinet international de gestion de patrimoine. Sur le terrain, je me suis heurtée à la logique du système : tout y pousse vers ceux qui ont déjà un patrimoine. Les autres ? On me répondait de les orienter vers les services sociaux, ou qu’ils ne correspondaient pas au client type. C’est la réalité de ce métier, et je la comprends. Mais une question m’obsédait :

Qui aide ceux qui n’ont pas de patrimoine ?

Et d’abord, qui leur explique ce qu’est un patrimoine ? Beaucoup des personnes que j’ai rencontrées ne savaient pas si elles en avaient un, ni même ce que recouvre la gestion de patrimoine. Les services sociaux, eux, sont engorgés : j’ai vu des familles attendre deux mois pour un rendez-vous alors qu’elles étaient dans l’urgence. Il faudra bien trouver des solutions pour les désengorger, et une aide ponctuelle ne donne pas les clés pour s’en sortir durablement.

La vérité, c’est que les gens ont souvent honte. Ils n’osent pas demander, et restent seuls face à un système financier d’une complexité décourageante.

Lucille Bidard, tard le soir, devant son ordinateur, la tête appuyée sur la main.
Des notes et un carnet ouverts sur un lit, tard le soir.

Le déclic de la transmission

Cette même année 2021, je suis devenue maman. Le manque d’éducation financière dans notre pays, je l’avais constaté bien avant. La crise sanitaire venait de le rendre brutal : des particuliers, des commerçants, des petites entreprises ont basculé en quelques mois, sans réserve et sans repères, et la précarité financière s’est vite doublée de détresse et de conflits. Avec un peu plus d’éducation financière, et des dispositifs mis en place plus tôt, beaucoup auraient mieux tenu le choc. Je ne voulais pas que mon enfant grandisse avec ces préoccupations. Trouver une solution, et la mettre en place, devenait urgent.

L’école généralise le passeport Educfi en classe de 4e (nouvel onglet) à tous les élèves depuis la rentrée 2026, et c’est une excellente initiative : sensibiliser tôt est indispensable. Mais un module de sensibilisation ne suffit pas, d’autant que les enseignants, qui ont déjà tant à faire, ont besoin d’outils concrets et ludiques pour préparer durablement nos enfants à la réalité économique.

Car le vrai mur arrive quelques années plus tard. En terminale, au moment de l’angoisse de Parcoursup, les jeunes doivent prendre des décisions de vie cruciales, souvent sans bagage financier : choisir une école à des centaines de kilomètres de chez soi, chercher un logement, comprendre un prêt étudiant, tenir un budget. C’est là que le manque de préparation frappe de plein fouet les familles les moins favorisées. Je sais ce que c’est : j’ai renoncé à un rêve faute de moyens, et j’ai connu seule les galères de la vie d’adulte. Les impôts, les bourses, la CAF, le logement : tout appris sur le tas, parce que l’école de la vie ne s’enseigne nulle part. Comme beaucoup de jeunes de familles modestes, je n’avais personne derrière moi pour m’expliquer, et il a fallu me débrouiller.

Je ne voulais pas de cela pour mon enfant. Et je ne veux plus de cela pour les vôtres.

Lucille Bidard tient contre elle son fils nouveau-né, endormi.
Le fils de Lucille joue à la pêche aux canards ; la main de Lucille tient une canne à côté de lui.

Ma mission : vous donner les outils de votre liberté

En juillet 2025, le père de mon fils est décédé. Cette épreuve a tout remis en perspective : j’ai compris qu’il était temps de faire ce que je repoussais depuis des années, et j’ai cessé de me brider.

J’ai fondé Erudiance : une entreprise qui éduque financièrement et accompagne, sur le court comme sur le long terme, toutes celles et ceux qui se trouvent entre deux mondes, entre les dispositifs d’aide sociale et la gestion de patrimoine. Puis j’ai créé la méthode des 6 Clés, pour qu’elle soit accessible à tous : aux adolescents avant leur envol, aux jeunes dès le premier salaire, aux parents qui veulent protéger leur foyer et transmettre, mais aussi aux établissements scolaires et aux entreprises, pour que l’argent cesse d’être un tabou en classe, à la maison comme au travail.

Mon expérience s’est forgée sur le terrain, auprès de personnes très différentes : certaines ne savaient pas par où commencer, d’autres savaient exactement où elles en étaient et voulaient aller plus loin. Avec une pédagogie claire, humaine et sans jugement, nous vous aidons à progresser, à évoluer dans le bon sens et à aller au bout de vos objectifs et de vos envies. C’est ça, Erudiance.

Le fils de Lucille, de dos, nourrit une chèvre à travers une clôture, sous un ciel bleu.

« On ne t’a pas transmis les connaissances. Erudiance t’en donne les clés. »

Lucille Bidard, fondatrice d’Erudiance

La lettre d’Erudiance

Restons en contact.

Des explications claires, des astuces pour votre budget au quotidien et des idées pour parler d’argent en famille, directement dans votre boîte mail.

Inscription à partir de 15 ans. Votre prénom et votre adresse e-mail servent à vous envoyer la lettre d’Erudiance, sur la base de votre consentement. La responsable de ces données est Lucille Bidard, sous le nom commercial Erudiance, à Falaise (14700). Elles sont transmises à Brevo, prestataire qui envoie la lettre pour le compte d’Erudiance. Elles sont gardées jusqu’à votre désinscription, et au plus trois ans après le dernier contact de votre part. Vous pouvez à tout moment y accéder, les faire corriger ou effacer, en limiter ou refuser l’usage, les récupérer, retirer votre accord et définir des directives après votre décès, en écrivant à contact@erudiance.fr, et adresser une réclamation à la CNIL. Politique de confidentialité

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Portrait de Lucille Bidard, souriante.

Parlons-en ensemble

Et si on en parlait, tout simplement ?

Une heure en visio avec moi, offerte et sans engagement : on regarde ensemble ce qui entre, ce qui sort, ce qui pèse et ce que vous voulez construire, et vous repartez avec une vision plus claire de votre situation et vos prochaines étapes, décidées par vous.

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Un temps d’éducation financière, sans proposition ni recommandation de produit d’épargne, de placement, d’assurance ou de crédit.